CARTE BLANCHE AUX ÉLÈVES
DE LA SCÈNE SUR SAÔNE

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Retrouvez ici l’intégralité des spectacles proposés dans le cadre du Festival Les états généreux 2018 !

Après dix ans de théâtre amateur à Saint-Guilhem-le-Désert dans l’Hérault et trois années de conservatoire à St Didier en Vanoise, Cécile grande comédienne en devenir décide de braver l’inconnu en interprétant devant un public une lecture d’une pièce contemporaine. Pour réussir ce chalenge elle est accompagnée de son acolyte Yann, danseur de Salsa, Batchata, Carioca. Entre envie et passion, ce duo saura-t-il s’entendre aussi bien sur scène que dans leur vie commune ?

Comédiens et metteurs en scène : Robin Peroni & Manon Gallay

Durée : 15 min

Alice se retrouve démunie quand Maryssa, son amie imaginaire, l’abandonne. Prise malgré elle dans un parcours initiatique qui la terrifie et la dépasse, elle fait la rencontre d’une succession de personnages bancales et menaçants qui s’imposent à elle. Parmi eux, Sandman, un toxicomane qui transporte un cadavre dans son sac à dos. “Les Cadavres” raconte l’histoire d’un parcours initiatique inspiré d'”Alice Au Pays des Merveilles” de Lewis Caroll. A la différence de l’œuvre de Caroll qui raconte l’entrée dans l’adolescence, “Les Cadavres” est une entrée brutale dans le monde adulte.

Écriture et mise en scène : Anna Deleuil
Comédiens : Juliette Hingrai, Laura Monfort, Etienne Bideaux, Manon Gallay, Paul Larue, Thomas Grillot, Teawa Mirman-Masson, Olivier Vial, Camille Douillet, Robin Peroni, Florian Bosdure, Matthieu Le Cozanet, Tom Cariou, Clémentine Vincent
Régie Lumière : Flore Baklouti
Régie son : Cyril Declerq

Durée : 30 à 40 minutes.

D’après les pièces d’Eve Ensler : “Les Monologues du Vagin” et “Un corps parfait”

C’est un spectacle qui a pour vocation de mettre en valeur les femmes en leur donnant la parole. “Les Monologues du Vagin” est une adaptation théâtrale d’interviews faîtes à des femmes ayant acceptées que leur paroles soient retranscrites dans l’œuvre d’Eve Ensler. Elles sont amenées à parler de leur vagin d’une manière décomplexée et en viennent donc à parler de sexualité féminine de façon drôle et subtile. “Un corps Parfait” suit le même principe que la précédente pièce. Cependant, celle-ci traite du rapport que la femme entretient avec son corps et des canons de beauté auxquels elle fait face, avec en plus les paroles de l’auteure elle-même, réadaptées sous formes de monologues, avec ce même style d’écriture, à la fois directe et naturel.

Mise en scène : Tiphaine Bissuel
Comédiens : Tiphaine bissuel, Laurie Chevallier, Bénédicte Menissier, Eleni Mouroutsou, Sofia Argoud-Medjahed, Ambra D’alessio, Amandine Leothaud, Smahane Ouilem, Camille Zaid

Durée : 40 min

Alvaro ne sort plus depuis la mort de sa petite amie Ophélie. Après 5 années de deuil où il n’a côtoyé que son colocataire, Carlos. Il rencontre Andréa pendant une fête et l’invite chez lui le lendemain. Mais Carlos s’oppose à cette nouvelle relation.


Auteur : Etienne Bidaux
Comédiens : Olivier Vial, Juliette Hingrai
Musiciens : Camille Douillet (clavier), Florian Bosdure (guitare séche), Robin Peroni (guitare électrique)
Régisseurs lumière & son : Anna Deleuil, Manon Gallay

Durée : 25/30 min

Dans “Nous qui sommes cent”, une femme est tiraillée entre trois facettes d’elle-même à différents âges. Ces trois «elle» se disputent et questionnent cette existence dans laquelle elles se retrouvent plus par dépit que par choix.

Le projet théâtrale est une adaptation courte de la pièce de Jonas Hassen Khemiri.


Mise en scène : Cyril Declercq
Comédiens : 
Eve Legrand, Flore Baklouti, Bénédicte Ménissier

Durée : 40 min

Ça pour causer ça cause mais de quoi, au juste. Il se questionne, elle le bouscule, il la suit, ils se cherchent. C’est ensemble qu’ils remontent la pente – c’est un bout de chemin qu’ils racontent ensemble.

Sortie d’un univers des années 70, avec sa valise, elle débarque d’une autre époque qui va se dérouler peu à peu. Après un chassé-croisé, ils s’embarquent ensemble pour nous raconter le début de cette ascension. Passant tour à tour par l’attraction, la possession, la complicité, la répulsion, leur relation évoque la multiplicité des relations à deux, et notamment d’homme à femme. Peu à peu, l’histoire prend corps. C’est l’histoire de Geoffrey qui se cherche parmi les autres.

En remontant la route, ils luttent contre leur solitude mais renvoyés à eux-mêmes, la masse les attire. Poussés jusqu’au bout de leur chemin, ils racontent les camps de concentration, l’individu confronté aux systèmes extrémistes jusqu’au contexte actuel, de l’Europe, la politique aux frontières, Frontex.

Ils cherchent leur propre chemin mais baignés de solitude les voici qui flanchent vers la route quadrillée de l’armée. Ils finissent à côté, parallèles, ne se voient plus, un plus un, individu côte à côte, quand le collectif ne permet plus la rencontre.

Ils font leur chemin, le moyen de transport c’est le train, du début à la fin on le retrouve celui-là, pour avancer, le fil conducteur, histoire d’ascension, la foule, l’individu, la quête, le sens, sens de la vie, l’insensé, la masse, l’anonymat, le mouvement vers le pire, quand les extrêmes tirent les foules, quand l’individu se perd dans la masse, métaphore des guerres, de l’armée, de l’humain qui va vers le monstrueux, son (propre) ennemi, lui-même… questionnement personnel et historique, transgénérationnel des fascismes, de l’histoire qui se répète, du personnel au politique. Tout ça, rien que ça, une grande compote.

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Écriture et mise en scène : Sarah Brochart
Comédiens : Cyril Declercq, Sarah Brochart

Durée : 30 min

“Les Monologues de ma Mère” est une pièce de théâtre contemporain dans lequel la danse se pose comme rempart à la violence des mots.

La violence portée par le virulent monologue d’une mère se livre dans un espace vide ; les mots résonnent sur les murs et se dispersent dans l’espace. 
L’espace, c’est celui de la fille. C’est le lieu perméable à cette violence ; le lieu même qu’il est vital d’occuper de tout son corps, pour en changer la nature. Et pour ne pas sombrer.

La pièce est une ode à la liberté et à l’autodétermination des corps.
 Le rejet par la mère témoigne de son incapacité à comprendre autrui. Ce rejet est une manifestation des premières phases du deuil. Le deuil du contrôle d’une mère sur son enfant. Le deuil des projections qu’elle avait faites pour elle. Le deuil d’une forme de possession du corps de son enfant. Et ce deuil, elle l’exprime dans un monologue viscéral où la violence des mots n’est que le report de la violence qu’elle-même vit.

Face à cette mère en souffrance qui épuise l’espace sonore de ses mots, la fille danse pour lutter. Une femme dépossédée de son pouvoir de mère face à une fille en pleine possession de son corps et de ses mouvements. L’expression par le corps est sa réponse à la violence des mots et un exutoire face à l’emprise d’une mère à qui le corps de son enfant échappe. La danse est omniprésente et le personnage de la fille occupe l’entièreté de l’espace.


Auteure & metteuse en scène : Laurie Chevallier
Comédienne : Bénédicte Menissier
Danseuse & chorégraphe : Adèle Duportal
Régisseur : Jordan Chapuis

Durée : 12 min

“Les enivrés” cherchent une manière d’expliquer le monde pour pouvoir l’habiter.
“Les enivrés” est une pièce cinématographique avec une traduction en directe.
“Les enivrés” n’ont jamais été aussi lucide qu’à ce moment de la nuit.
“Les enivrés” en arrivent à parler d’Amour et de Dieu.
“Les enivrés” ont des choses importantes à dire.
“Les enivrés” se répètent beaucoup.
“
Les enivrés” veulent vivre.

Mise en scène : Khaled Rahmouni
Comédiens : Bénédicte Ménissier, Cyril Declercq, Maeva Perrot, Eve Legrand, Thomas Desbouys, Coline Raynaud, Coraline Leroy, Khaled Rahmouni
Regards extérieurs : Jules Poullain-Plissonneau, Morgan Brosed-Ponce, Clément Desrayaud

Durée : 30  min

C’est l’histoire de S qui ne dort plus. Certains racontent qu’elle est au beau milieu d’une insomnie, d’autres disent qu’elle n’a pas dormi depuis 100 jours.

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Un spectacle de Coraline Leroy

Comédiens et danseurs : Bleuenn Regniau, Sarah Brochard, Melchior Asnoun, Louise Bourcigaux et Mathilde Allemand
Régie lumière : Anna Deleuil
Régie son : Paul Larue
Chorégraphies : Mathilde Allemand

Durée : 30 min

Deux voix dont on ignore les corps, mais jusqu’à quand, portent leurs mots qui résonnent, s’enchevêtrent et se répètent, à travers un texte qui parle du corps, de ses maux, et des mots qui perdent corps.
Un corps dont on ignore la voix, mais jusqu’à quand, se laisse porté par ces mots qu’il entend et le transporte par delà leur naissance même. Mais jusqu’à quand ?
Un corps, deux voix distinctes ; un comédien, une comédienne, un danseuse qui cohabitent dans un corps artistique commun.

Un travail sur la voix, le corps, mêlant préparation et improvisation.

Auteur : Arthéus Lyric
Comédiens
: Bleuenn Régniau, Cyril Declercq
Danseurs : Mathilde Allemand
Régisseuse = Flore baklouti

Durée : 15-20 min

Des scènes courtes, des personnages tantôt réels tantôt surréalistes défilent comme des flashs d’un univers qui s’éclate. Cette création est un montage de trois textes, un croisement de trois regards sur l’absurdité de cette réalité à la fois proche de nous et pourtant lointaine. C’est un reportage journalistique, des confessions intimes et publiques. C’est le tsunami migratoire et « on ne sait pas ce qui peut arriver ! » Mais « cela est un discours d’urgence ».

Auteurs : Matei Visniec, Bernard-Marie Koltès, Eleni Mouroutsou
Adaptation et mise en scène : Eleni Mouroutsou
Comédiens : Laurie Chevallier, Jordan Chapuis, Ambra d’Alessio, Cyril Declercq, Bénédicte Menissier, Teawa Mirman-Masson, Smahnane Ouilem
Créations sonores : Cindy Lemos

Durée : 45 minutes

INFORMATIONS PRATIQUES :

- PRIX LIBRE –
Réservations au 06 58 57 42 97 et sur contact@lascenesursaone.fr